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Malgré une météo capricieuse le public est venu en nombre sur le quai de Versoix pour assister au traditionnel programme concocté pour la fête nationale.
Lors de la partie officielle, Patrick Malek Asghar, Maire de Versoix, et Alain Riat, Président du Conseil municipal, se sont adressé à la foule depuis un bateau situé face au quai.
Après avoir remercié la société de sauvetage pour son engagement bénévole: «Nous le manifestons tous ce soir par notre participation à cette fête qu’ils coorganisent»,. Monsieur Malek Asghar a souligné le fait que cet engagement et le soutien des autorités à ses côtés, notamment par la rénovation complète du bâtiment du sauvetage actuellement en cours, est l’un des exemples de la belle dynamique versoisienne. La célébration réussie du bicentenaire de l’entrée de Versoix dans la Confédération en est un autre exemple, et notre Maire a derechef remercié tous les participants, tout en rappelant les conditions dans lesquelles ce rattachement eu lieu, ainsi que les temps troublés qui l’ont précédé. Il a ainsi rappelé que «Célébrer la fête nationale, c’est aussi se rappeler un instant la chance qui est la nôtre. Celle de vivre dans une région actuellement bénie des dieux. Nous avons probablement de la peine à ima- giner aujourd’hui les souffrances dont notre région a été le témoin lors de temps pas si reculés que cela. Cela doit nous conduire à être solidaires. A cet égard, l’année 2015 est celle qui, de mémoire humaine, connaît le plus d’hommes, de femmes et d’enfants déplacés et réfugiés de par le monde. C’est dans ce contexte que les autorités communales entendent travailler activement avec les autorités can- tonales pour assurer un accueil des réfugiés placés sur notre territoire».
Alain Riat a, quant à lui, débuté son discours en rappelant les origines du pacte fédéral de 1291 et l’engagement des trois cantons primitifs de s’entraider mutuellement afin de garantir la sécurité et la paix. «Ce sont ces valeurs très patriotiques qui nous ont été inculquées et pour lesquelles nous sommes aussi réunis ce soir, car le côté festif du 1er août ne doit pas nous faire oublier toute la confiance et la reconnaissance dues à nos ancêtres. Ce serment me tient à cœur et comme le disait Adolf Ogi, alors président de la Confédération dans son allocution du 1er janvier de l’an 2000… je suis fier de mon pays!» Les applaudissements ont laissé la place à l’hymne national entonné par le public.
A l’année prochaine.