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le ven 11 sep 2015 à 21h00
Brassens aimait suivre «les chemins qui n’mènent pas à Rome». Seul sur le ring avec juste une guitare et quelques complices à cordes, l’homme balançait ses chansons, avec grâce et simplicité. Comment transmettre cette intimité, cette poésie pétillante distillée «au coin du feu»? Surtout ne pas « se la jouer Brassens », mais restituer la saveur des mots et de la musique. Servir un pot-au-feu Brassens autrement. Sans guitare. Dans l’écrin de 88 petites touches d’ivoire, se faire tout petit devant l’immense artiste. Jouer les couturières en lui confectionnant une «petite robe de fête».