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le sam 3 oct 2015 à 21h00
JAAQ ne raconte pas d’histoire mais dresse des tableaux par une écriture subtile. En proposant un rap ouvert,%%% qui se laisse volontiers glisser vers le jazz ou la chanson, ce poète urbain explose les idées préconçues et les préjugés avec force, sérénité, et une drôle de fragilité. En trio, avec les excellents Manuel Linder à la batterie et Pierre Kuthan à la contrebasse, c’est une invitation à la rêverie urbaine.